Dans les prochains mois, nous vous proposons une série d’articles portant sur l’histoire d’embauche de chacune de nos conseillères. Vous saurez comment s’est passé leur premier contact avec Libre Emploi, comment elles ont vécu cette période et les conseils à retenir de leur expérience. Bonne lecture!


Je me rappelle du jour de mon entrevue à Libre Emploi comme si c’était hier. C’était le 24 août 2017, j’avais pris congé de mon emploi pour pouvoir me préparer et rencontrer Laurie, directrice par intérim à ce moment-là. J’étais partie à pied, fébrile, pour me rendre sur place.

Ce qu’il faut savoir, c’est que je n’étais pas en recherche d’emploi active à ce moment-là. J’avais un emploi que j’aimais dans un autre organisme communautaire. Je connaissais Libre Emploi parce que je travaillais en collaboration avec eux dans le cadre de mes fonctions. Je trouvais l’organisme super intéressant et je me disais, à l’époque, que je me verrais travailler avec cette équipe un jour.

Le déclic

Dans les semaines qui ont précédé mon entrevue, j’avais vu passer sur Facebook que la directrice de Libre Emploi quittait ses fonctions et que la coordonnatrice prendrait le poste de directrice par intérim. Tout de suite, je me suis dit que ça voudrait dire qu’un poste allait probablement ouvrir et que je pourrais tenter ma chance. Cela a mijoté dans ma tête au point où j’ai commencé à mettre à jour mon CV en prévision d’envoyer ma candidature spontanée. Entre temps, une offre d’emploi de conseillère en emploi a été diffusée et j’ai saisi l’occasion pour appeler la directrice et poser des questions sur le poste avant d’envoyer ma candidature. Cette discussion m’a vraiment guidée dans la rédaction de ma lettre de motivation, sur laquelle j’ai travaillé très fort pour me démarquer aux yeux de l’employeur. Je voulais qu’on sente bien ma motivation à intégrer l’équipe.

L’entrevue et sa suite

J’ai donc finalement été convoquée en entrevue, en cette belle journée d’août. J’ai passé les tests d’embauche en regardant frénétiquement l’heure pour être certaine d’avoir le temps de tout remplir adéquatement. J’ai ensuite passé l’entrevue et j’ai donné mon maximum. J’étais stressée, mais comme je me connaissais bien et que je m’étais bien préparée, j’ai pu rester moi-même et vivre le moment présent pendant l’entrevue. Après quelques jours, j’ai eu un appel de Libre Emploi. « Malheureusement, nous avons décidé d’offrir le poste à une autre personne qui correspondait mieux au profil que l’organisme recherchait actuellement ». Oups, déception. J’ai pris une grande respiration et j’ai poursuivi la discussion avec Laurie. Elle m’a expliqué les raisons de ce refus et je les comprenais très bien. J’étais arrivée en deuxième place. Je l’ai remerciée d’avoir pris le temps de me faire une rétroaction et je lui ai demandé si je pouvais postuler à nouveau dans le futur si l’occasion se présentait, ce qu’elle a gentiment accepté.

J’ai continué ma vie normalement et chaque fois que je passais devant les locaux de Libre Emploi, je disais : « Un jour, je vais travailler là! ». Sachant que mon contrat pour mon employeur actuel allait prendre fin dans les mois suivants, j’aimais me visualiser dans cette équipe que je voulais tant intégrer.

Apparemment, la visualisation a fonctionné, parce que lors de ma dernière journée d’emploi, j’ai reçu un appel de Laurie qui me proposait un contrat, un remplacement de congé sabbatique. « Salut, j’ai un poste à combler et c’est quelqu’un comme toi dont j’aurais besoin. Ça t’intéresse? » – Ben kin, que ça m’intéresse! – On a pris rendez-vous pour parler des modalités et 2 semaines plus tard, je commençais comme conseillère en emploi. The rest is history, qu’ils disent…

À retenir

Ce que je retiens de mon histoire d’embauche? Que même quand une entrevue ne fonctionne pas, le contact avec l’employeur reste dans le temps et qu’avec une attitude positive, tout est possible!


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